Un biopic épique, Tolkien

Un biopic épique, Tolkien

Aujourd’hui on parle Film ou Cinéma comme vous préférez.

Un biopic épique, normal c’est celui de Tolkien l’auteur du célébrissime  « Seigneur des anneaux » 

Et oui depuis l’adaptation du livre phares de l’auteur britannique, le nom de J. R. R. Tolkien, est devenu familier au plus grand nombre d’entre nous.

Aussi en juin dernier est sorti un film retraçant la vie de l’homme qui se cache derrière l’auteur.

Le biopic Tolkien, qui revient sur la jeunesse et les années d’apprentissage du célèbre auteur anglais .

La fiche du Film

Genre : Biopic
Réalisateur : Dome Karukoski 
Acteurs : Nicholas Hoult, Lily Collins, Colm Meaney, Derek Jacobi, Anthony Boyle, Patrick Gibson, Tom Glynn-Carney, Graig Ronerts
Pays : Grande-Bretagne
Durée : 1h52
Sortie : 19 juin 2019
Distributeur : Metropolitan FilmExport 

Synopsis : La jeunesse et les années d’apprentissage de J. R. R. Tolkien, du célèbre auteur du Seigneur des anneaux. Orphelin, il trouve l’amitié, l’amour et l’inspiration au sein d’un groupe de camarades de son école. Mais la Première Guerre Mondiale éclate et menace de détruire cette « communauté ». Ce sont toutes ces expériences qui vont inspirer Tolkien dans l’écriture de ses romans de la Terre du Milieu.

La bande annonce parle d’elle même.

Je ne sais pas vous, mais pour moi  J. R. R. Tolkien (1892-1973) est à l’origine de la fantasy . Le Hobbit (The Hobbit) ou Bilbo le Hobbit paraît le 21 septembre 1937 au Royaume-Uni. C’est la première œuvre publiée qui explore l’univers de la Terre du Milieu, sur laquelle Tolkien travaille depuis une vingtaine d’années

Et m^me si le genre est née au cour de la seconde moitié du XIXe siècle, c’est réellement Tolkien qui lui donne ses lettres de noblesse. Bien avant cela, il y a eu les légendes arthuriennes le roman de chevalerie, la chanson de geste et puis Wagner est sa tétralogie Der Ring des Nibelungen. Bon oui ok là c’est un enfin 4 opéras. Et en parlant d’anneau….

Tolkien commence à écrire pour son plaisir dans les années 1910, élaborant toute une mythologie autour de langues qu’il invente.

Si Le hobbit reste au yeux de tous une histoire pour les enfants, il n’en est rien de sa suite Le Seigneur des anneaux. L’histoire ici est beaucoup plus sombre et ce sont les jeunes adultes qui se retrouvent dans ce récit épique.

Pour moi Tolkien est un auteur majeur Sans lui pas de Donjons et Dragons. Mais si vous savez , ou tout du moins les plus de 50 ans se souviennent de ce jeu de rôle qui a bercé notre adolescence

Sans lui, pas de Game of Thrones.

Bon toutes ses élucubrations n’engagent que moi. Pour autant Tolkien est un auteur majeur même si avant lui Robert E. Howard avait publié Conan le Barbare (titre original : Conan the Barbarian, 1932) Et si à la même époque de la sortie de The Lord of the Rings (1954) etait édité Le Monde de Narnia (titre original : The Chronicles of Narnia, 1950-1956) de C.S. Lewis. CEs deux auteurs ont pas mal de points communs notamment celui d’être amis et catholique pratiquant.

Mais revenant à notre film.

C’est bel et bien les jeunes années de Tolkien que vous allez découvrir. Quand orphelin, il est confié avec son petit frère à une famille de la bonne société qui va l’inscrire dans un collègue bourgeois de Birmingham ou il nouera ses premières amitiés. Ou naîtra la fraternité  T.C.B.S. (la Tea Club Barovian Society) avec ses 3 comparses le poète Geoffrey Smith, Rob Gilson et Christopher Wiseman .

Il tombe amoureux de sa voisine de palier Edith, mais l’entrée en guerre les sépare. 

Et alors ce sera la grande guerre et ses horreurs. Cette 1ère guerre mondiale qui sera la chair et le sang de l’imaginaire de notre auteur.

Il revient de la guerre, épouse Edith

Et puis J.R.R Tolkien intégre Oxford et commence à approfondir sa passion pour les langues anciennes, notamment grâce au professeur spécialiste de l’anglais ancien, le philologue Joseph Wright. 

Là l’aventure littéraire va pouvoir commencer.

Et ses amitié avec ses camarades de Birmingham seront à l’origine Communauté de l’anneau, et son amour pour Edith deviendra celui d’Aragorn pour Arwen.

Alors perso j’ai aimé ce film entre réalité et imaginaire.

Maintenant je comprendrai que vous soyez déçu si vous vous attendais à un film d’aventure et héroïque fantasy. Pour autant Tolkien, le biopic porte en lui une verve épique !

Aussi maintenant nous reste-t-il plus qu’à attendre la grande expo Tolkien à la BNF en octobre prochain dont (Ge) je vous reparlerai bientôt sur Collectif Polar

Imitation Game

J’ai beaucoup lu sur Alan Turing, aujourd’hui je vous propose de découvrir son histoire filmée par Hollywood.

Imitation Game

Imitation Game (janvier 2015), un film de Morten Tyldum

Biopic avec :

  • Benedict Cumberbatch  : Alan Turing
  • Keira Knightley  : Joan Clarke
  • Matthew Goode  : Hugh Alexander
  • Rory Kinnear: l’inspecteur Robert Nock
  • Mark Strong  : Stewart Menzies
  • Charles Dance  : Commandant Denniston
  • Steven Waddington  : le Superintendant Smith
  • Allen Leech : John Cairncross
  • Matthew Beard  : Peter Hilton
  • Tom Goodman-Hill : le Sergent Staehl
  • Tuppence Middleton : Helen
  • Alex Lawther : Alan Turing jeune
SYNOPSIS:

1940 : Alan Turing, mathématicien, cryptologue, est chargé par le gouvernement Britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable.

À la tête d’une équipe improbable de savants, linguistes, champions d’échecs et agents du renseignement, Turing s’attaque au chef-d’œuvre de complexité dont la clef peut conduire à la victoire.

IMITATION GAME relate la façon dont Alan Turing, soumis à une intense pression, contribua à changer le cours de la Seconde Guerre mondiale et de l’Histoire. C’est aussi le portrait d’un homme qui se retrouva condamné par la société de l’époque en raison de son homosexualité et en mourut.

Film sur la vie de Alan Turning et adapté du livre Alan Turing: The Enigma de Andrew Hodges.

A Manchester, au début des années 1950, à la suite d’un cambriolage, Alan Turing, brillant mathématicien, est interrogé par un policier. Il se souvient de sa jeunesse, dans l’Angleterre de 1939 et de la façon dont il a convaincu le commandant Denniston d’intégrer le programme de décryptage du code secret Enigma, utilisé par les Allemands pour communiquer. Avec quelques hommes, il travaille sous la direction du MI-6, département totalement secret. Mais son caractère solitaire complique ses relations avec ses condisciples.
Grâce à Imitation Game le grand public peut découvrir la figure méconnue d’Alan Turing, scientifique britannique persécuté pour ses moeurs mais dont l’importance fut capitale. Il retrace le destin surprenant de ce mathématicien qui aurait, selon la légende, inspiré le logo d’Apple.
« Imitation Game » : revient sur le génie torturé Alan Turing.  Il est le symbole même du scientifique névrosé, dont l’importance n’a été reconnue que tardivement.
Pourtant à 24 ans, en 1936, son article qui résume la thèse qu’il prépare au King’s College de Cambridge expose la notion de « machine universelle » : il affirme qu’il est en mesure de mettre en application tous les algorithmes et tous les traitements mécaniques par le biais d’un seul dispositif. Cette machine de Turing est l’ancêtre des programmes informatiques et des logiciels qu’il envisagera à partir de 1946. Cet article de logique mathématique  est devenu plus tard un texte fondateur de la science informatique.
Un texte en fin de film rappelle que Turing s’est suicidé le 7 juin 1954, à 41 ans. Il rappelle également que des dizaines de milliers d’homosexuels ont été condamnés pour outrage pendant les xixe et xxe siècles. Seul Turing a été gracié, à titre posthume, en décembre 2013, par la reine Élisabeth II et après un discours du Premier ministre David Cameron. Les historiens estiment que Turing a sauvé 14 millions de vies tout en écourtant la guerre d’au moins 2 ans. Les travaux de Turing ont permis le développement de machines de Turing, les premiers ordinateurs.
Le film est l’adaptation de livre de Andrew Hodges, Alan Turing : le génie qui a décrypté les codes secrets nazis et inventé l’ordinateur, lui aussi, paru en France, en janvier 2015 chez M. Lafon
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