TRophée Anonym’us : KIAEKRIKOI

dimanche 1 avril 2018

Anne Lefrançais et Eric Maravelias ont initié le Trophée Anonym’us.

Cette année 2018 voit les participation de 22 auteurs pour 22 nouvelles.
Les textes de ces nouvelles vous ont été présentées  en ligne. Aussi il vous reste quelques jours pour attribuer à chacun son auteur.
Pour cela vous disposez de quelques indices vidéo.
À vous de lire… et de jouer !

KIAEKRIKOI ???

Cliquez sur le nom de chaque auteur pour lancer une petite vidéo décalée, qui propose un indice pour retrouver la nouvelle dont il ou elle est l’auteur(e). Pour relire une nouvelle, cliquez sur cette dernière. 
 Les auteurs sont classés par ordre alphabétique, les nouvelles par ordre de parution. 

Saurez-vous retrouver qui a écrit quoi ?

Trophée Anonym’us : Interview, Sylvain Forge

Anonym’us

Les Mots sans les Noms

Anonym'us logo

jeudi 7 décembre 2017

Un auteur sur la terrasse : Sylvain Forge

Sylvain Forge

 

  1. Votre premier manuscrit envoyé à un éditeur, racontez-nous ?

Comme beaucoup d’auteurs en herbe, j’ai essuyé beaucoup de refus avant de trouver un petit éditeur qui accepta mon texte. C’était à compte d’éditeur, je tiens à le préciser. Le seul problème, c’était l’absence totale de promotion et de diffusion. Les livres étaient en ligne et c’est tout. Depuis, les droits ont été repris par les Éditions du Toucan et l’ouvrage, pratiquement réécrit a eu une nouvelle vie ; aujourd’hui j’ai même le plaisir de le voir nominé pour un prix prestigieux.

  1. Écrire… Quelles sont vos exigences vis-à-vis de votre écriture ?

Une bonne histoire (je vais en parler un peu plus loin), d’abord et surtout. Ensuite : un style honorable qui ne gâche pas le récit, surtout. Je m’efforce d’avoir une plume fonctionnelle, je ne prétends pas au style.

  1. Écrire… Avec ou sans péridurale ?

Ma femme a accouché de jumeaux et par respect pour ses efforts, je n’emploierai pas le terme de péridurale ici, écrire n’est quand même pas aussi douloureux 😉 Mais c’est parfois difficile, en effet. Je considère qu’écrire est véritablement un travail, un métier. C’est ainsi que j’aborde la chose.

  1. Écrire… Des rituels, des petites manies ?

J’ai mon stylo fétiche qui me sert à prendre des notes dans un gros carnet, c’est ma boîte à idées. Sinon, j’écris où je peux, quand je peux, souvent avec des bouchons dans les oreilles.

  1. Écrire… Nouvelles, romans, deux facettes d’un même art. Qu’est-ce qui vous plaît dans chacune d’elles ?

Ce que j’aime avant tout — quel que soit le format retenu — c’est raconter des histoires ; c’est un noble art, indispensable aux hommes, comme en témoignent les peintures rupestres et tout ce qui a suivi, jusqu’aux séries américaines, en passant par les contents de fée. Une histoire nous aide à vivre. Voilà pourquoi les déportés écrivaient de la poésie ou lisaient Victor Hugo ! Quand on pense que la 7e saison de Game of Throne a été piratée 1 milliard de fois… les hommes veulent des histoires. Encore faut-il raconter de bonnes histoires. C’est là que le métier d’auteur est passionnant.

  1. Votre premier lecteur ?

Ma compagne, attentive aux fautes, longueurs et incohérences de tout poil.

  1. Lire… Peut-on écrire sans lire ?

D’un point de vue technique, certainement. Mais pour ce qui est d’écrire un livre publiable, je ne vois pas comment il est possible d’écrire sans lire de concert. Dans le domaine du polar, où tant de choses ont déjà été écrites, innover implique de mettre en place de bons mécanismes dramaturgiques qu’on ne peut s’être bricolés qu’après avoir lu la prose des autres.

  1. Lire… Votre (vos) muse(s) littéraire(s) ?

Pas de muse, mais de nombreux échanges avec une amie toulonnaise, Isabelle, qui m’a inspiré un personnage féminin et récurrent dans 3 de mes livres : Isabelle Mayet.

  1. Soudain, plus d’inspiration, d’envie d’écrire ! Y pensez-vous ? Ça vous est arrivé ! Ça vous inquiète ? Que feriez-vous ?

 

Le manque d’inspiration, je connais parfois ça au milieu d’un récit, entre deux scènes. Il me manque quelque chose pour raccorder deux maillons de mon histoire. Une seule chose à faire : prendre du recul, ne pas paniquer, laisser l’inspiration revenir en gardant un carnet et un stylo à portée de mains. Je touche du bois, l’inspiration est toujours revenue.

  1. Pourquoi avoir accepté de participer au Trophée Anonym’us ?

Parce qu’il devient de plus en plus renommé, parce qu’écrire des nouvelles m’apprend à synthétiser mes histoires : un bon exercice pour moi, toujours tenté par les intrigues chorales et labyrinthiques. Parce qu’il y a des auteurs de prestige dans la liste des participants.

  1. Voyez-vous un lien entre la noirceur, la violence de nos sociétés et du monde en général, et le goût, toujours plus prononcé des lecteurs pour le polar, ce genre littéraire étant en tête des ventes?

Les enfants adorent avoir peur avec les histoires de sorcière et sans doute que les adultes aussi. Mais l’explication est sans doute à chercher du côté des femmes : selon les études, 70 % des lecteurs seraient des lectrices… de polar pour la majorité d’entre elles. Elles cherchent la transgression et le frisson, tout en restant assises dans leur fauteuil. Peut-être que la littérature blanche est devenue nombriliste et que le polar, quant à lui, n’a pas renoncé à raconter des histoires. Les histoires… toujours.

  1. Vos projets, votre actualité littéraire ?

Un polar cet automne qui fera suite à « un parfum de soufre » paru il y a quelques années aux Éditions du toucan.

  1. Le (s) mot(s) de la fin ?

Écrire et faire publier des textes, voilà une tâche bien ardue quand on travaille toute la semaine et qu’on est papa d’une famille nombreuse, mais quel bonheur ! J’espère avoir un jour plus de temps pour écrire et surtout continuer à tenir la plume le plus longtemps possible.
Interview réalisé en collaboration avec le blog Lila sur sa terrasse

Trophée Anonym’us 2018 : « Les Mots sans les Noms ».

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Le Trophée Anonym’us vous connaissez ?

Cette année notre blog est associé à la 4e édition du Trophée Ananym’us.

Les 3 années précédentes c’est Collectif Polar : Chronique de nuit qui relayait ce challenge.

Cette année Collectif polar a trop de projet en route, aussi c’est moi, son petit frère qui va assurer l’intérim pour ce 4e Trophée Anomym’us.

 

Le trophée Anonymus’ Qu’est ce que c’est

D’abord baptisé  » Le Thophée des 2M », il a changé de nom dés sa deuxième édition.

La première année, Eric Maravélias (à qui on doit le superbe roman La faux soyeuse), et Benoit Minville (auteur de l’excellent roman ado-adulte Les géants et le non moins bon Rural Noir) ont lancé un concours de nouvelles improvisées. En lice, un groupe d’auteurs Français réunis pour le fun et le plaisir partagé.
Une nouvelle chacun de maximum, 10 pages. Un jury de lecteurs potos. Et.. Ils ont fédéré une bonne vingtaine d’auteurs. Le vainqueur 2015 : Vincent Crouzet, le vainqueur 2017

th (15)La deuxième année Eric Maravélias remet ça avec le même enthousiasme. Le nouveau concours s’appelle dorénavent « Trophée Anonym’us 2016 : « Les Mots sans les Noms ». Il a, à nouveau, été accueilli par le festival « Les Pontons Flingueurs », de René Vuillermoz, à Annecy.

Nous gagions à l’époque alors que cela devienne pérenne. Aujourd’hui il semble que ce soit le cas !

Et bien oui, Eric Maravélias aidé d’Anne Denost se lance dans une nouvelle année.

C’est le départ du Trophée Anonym’us 2017/2018 : « Les Mots sans les Noms ».

ano SON PARRAIN : Ian Manook.
Il a été le premier à répondre présent la première année.

 

 

Podium 2017

Trophée Anonym’us 2017

Colin Niel / Javel
Nils Barrellon / Mort aux cons
Maud Mayeras / Le Parloir
Michel Douard / Parkinson of a bitch
Loser Esteban / Entonnoir

Vous le trouverez toutes les info sur la page facebook  du trophée Anonym’Us

Ou sur le blog :

Le Trophée, c’est quoi ? Une video pour tout comprendre par Nicolas Duplessier

Pour la quatrième année le Trophée Anonym’us revient, avec plein d’auteurs à découvrir, des nouvelles noires ou policières.
Vous préférez lire les nouvelles que les trois pages relatives à la façon dont fonctionne
ce trophée atypique ?
Nicolas Duplessier nous a offert une petite vidéo explicative et ludique.
Alors, ne boudez pas votre plaisir et cliquez sur la vidéo qui vous dit tout sur le Trophée !

LES REGLES : 

Une nouvelle de 20.000 signes maximum, noir ou polar.

Des auteurs vont concourir de façon anonyme pour gagner le trophée. Qu’ils soient connus, reconnus ou des inconnus.

Des cadors édités et des non édités jugés à l’aveugle. Un vote à l’aveugle pour le jury qui ne connaîtra pas le nom des auteurs.

Un Trophée, un buste en argile, réalisé à la main par Eric Maravélias sur FB.

Les trois premiers invités au festival des « Pontons flingueurs », à Annecy, en juin, pour la remise du Trophée.

Début de la 4eme saison :

vendredi 22 septembre 2017

– « Oui je sais j’ai une petite semaine de retard. »

-« Oui je sais ça devient une habitude »

LES PARTICIPANTS : 

Les auteurs en lice édités sont : 

Amélie Antoine
Jean Luc Bizien
Marie-Hélène Branciard
Natacha Calestrémé
Claudine Chollet
Nicolas Duplessier
Sabine Dormond
Jeremy Fel

Sylvain Forge
Stéphane Jolibert
Jess Kaan
Eric Maneval
Luce Marmion

Cloé Mehdi

Fabien Pesty

Yvan Robin
Magali Le Maître
Lou Vernet

********

 


du côté des non-édités :

 

James Osmont
James Osmont
Nouvel auteur
Damien Eleonori
Tara Lennart
Tara Lennart
Véronique Jeandé
Veronique Jeandé

 

Nacer Safsaf
Nacer Safsaf

Voila vous savez tout ce qu’il y a à savoir sur ce super trophée Anonym’us.

Demain je vous propose la première interview, celle du parrain, qui lance l’année 2017/2018

Ensuite ce sera la première nouvelle anonyme.

Et ainsi de suite toutes les semaines durant environ 6 mois.

Un entretien avec un des auteurs participant par Eric Maravélias.

Et une nouvelle anonymes

Alors à très vite

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